Profil
François Samson ne se destinait pas à une
carrière de peintre. En 1998, alors qu’il
est travaille en construction, il se retrouve nez à
nez avec une œuvre de Richard Mill. Épiphanie?
Samson trouve la réponse à ce qui allait
devenir le catalyseur de son intensité et de sa
démesure : la peinture.
Samson s’impose rapidement par sa différence.
Il invente une technique particulière qu’il
nomme les Enfoncés puisque le canevas est tiré
vers l’intérieur du faux-cadre. L’enfoncement,
combiné à des masses d’empâtements,
dévoile des qualités sculpturales stupéfiantes.
Il développe aussi un langage pictural personnel,
utilisant une palette de couleurs très riche et
organique, et faisant rejaillir la lumière du fond
du canevas.
Univers abstraits desquels naissent des éléments
figuratifs, les œuvres de Samson dénotent
sa quête d’équilibre. Matière,
couleurs et sujets dans son oeuvre mettent en perspective
sa sensibilité à l’existence d’une
dualité entre l’urbanité et la ruralité.
Son travail est un combat dont la finalité est
de conjuguer ses antipodes, afin d’y trouver l’équilibre.